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Oliviers

Pas de Provence sans lavandes..... mais pas non plus de Provence sans oliviers !!!!!!

Voici quelques petits exercices technniques pour apprendre deux manières de réaliser ces arbres, présents dans tous les paysages du Sud de la France.

On peut choisir la méthode humide, qui offre plus de transparence et un rendu plus "aquarelle" ou bien la méthode sèche, plus chargée en pigments qui permet un rendu plus proche de la peinture à l’huile

Quoiqu’il en soit, les deux se pratiquent sur un support sec !

Couleurs utilisées :

  • pour le feuillage : gris de Payne, vert de Hoocker et un peu de terre de sienne si l’arbre se trouve au premier plan
  • pour le tronc : gris de Payne et sépia, bien concentrés.

- Technique humide :

  • Avec le pinceau éventail, bien chargé en couleur, utilisé sur la tranche et la tête en bas, faire la ligne du bas du feuillage, de manière irrégulière et légèrement en arc de cercle.
  • Rincer le pinceau, le garder bien humide, et venir chercher les pigments, au dessus de la ligne de couleur, dans l’humide, en travaillant de l’extérieur vers le centre de l’arbre : on va ainsi faire fuser la couleur et si on rince régulièrement le pinceau, on aura un joli dégradé du bas vers le haut.
    Il faut prendre garde de bien garder une forme irrégulière !

Si on veut encore accentuer l’effet de transparence, avant de réaliser cette étape du travail, on ouvre, un peu plus haut que la ligne de couleur du bas de l’arbre, une zone humide qui aura les contours du sommet de l’arbre.
La couleur que l’on viendra ensuite chercher va se diffuser naturellement dans toute cette zone, produisant un effet de transparence encore accru.

  • On peut recharger le pinceau en couleur et renforcer la tonalité du côté de l’arbre opposé à la lumière, toujours dans l’humide.
    Si l’arbre est au premier plan, on peut ajouter quelques gouttes de terre de sienne, dans l’humide.
  • Bien rincer le pinceau et envoyer quelques gouttes d’eau claire dans le haut de l’arbre : elles repousseront les pigments vers le bas et renforceront l’effet de volume !

Voici ce que ça donne en réel : malheureusement, le dessin a beaucoup de transparence et mon scanner n’a pas bien aimé !

- Technique séche :

Le travail du pinceau est exactement le même, la différence est qu’on utilise peu d’eau !

  • Pour l’étape numéro 1, le pinceau est bien chargé en couleur mais pas trop en eau.
  • Pour les autres étapes, on rince bien le pinceau, plusieurs fois, mais on l’essuie à chaque fois !
    Le travail est un peu plus long.

Voici le résultat obtenu : on voit bien la différence, au niveau de la transparence !

- Le tronc :

  • Avec un mélange très concentré de gris de Payne et de sépia et le pinceau Kolinsky numéro 8, dessiner un ou plusieurs troncs bien noueux, avec leurs branches, en prenant bien soin de laisser des blancs du côté ou arrive la lumière.
  • Quand le feuillage est bien sec, on peut, si on le désire, y faire apparaître quelques branches.
    Au sol, on peut aussi faire quelques racines apparentes, bien noueuses, comme on en voit souvent, dans la nature, au pied des oliviers !

1 Message

  • vidéo ? , par Vanessa
    Le 11 juillet 2009 à 23:12

    Ce serait bien d’avoir une vidéo, parce que n’étant pas encore bien familiarisée avec le vocabulaire propre à l’aquarele, j’ai un peu de mal à me représenter les techniques...

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